Pied-de-Borne se situe en Lozère, entre Villefort, Montselgues et Prévenchères, au croisement du Chassezac, de la Borne et de l'Altier sur le chemin de randonnée Tour du Chassezac. Epicerie, Auberge-restaurant, Poste, Camping, pêche, randonnées, informations pratiques.

 

Pied-de-Borne en Lozère (GRP Tour du Chassezac)

Pied-de-Borne
Alt. 328m.

Pied-de-Borne en Lozère (GRP Tour du Chassezac)

Pied-de-Borne en Lozère (GRP Tour du Chassezac)La Borne séparait le Vivarais du Gévaudan avec le Chassezac, qui se dirige vers l'Ardèche. Le hameau de Pied de Borne a été promu, le 29 septembre 1964, au rang de chef-lieu de commune par la fusion des communes des Balmelles, Planchamp et Saint-Jean-Chazorne, à la suite de l'aménagement hydro-électrique du Chassezac. Les profondes gorges du Chassezac sont creusées sur 4 km dans le granit en direction du nord-ouest jusqu'à la Garde-Guérin. Planchamp se situe à flanc de coteau au-dessus du Chassezac, à 9 km au nord-est de Villefort. Petit château moderne des Barrot. Odilon Barrot fut un avocat et homme politique sous la Deuxième République et le Second Empire. Sur un éperon rocheux, chapelle Sainte-Madeleine dans un site classé.

Pied-de-Borne en Lozère (GRP Tour du Chassezac)Limitrophe avec les départements de Lozère, d'Ardèche et du Gard, en zone périphérique du Parc National des Cévennes. A 70km de Mende, 65km d'Alès et 30km des Vans. De nombreux sentiers de randonnées pédestres (sentiers balisés) donnent aux visiteurs l'occasion de découvrir un panorama exceptionnel, la nature ayant ici, conservé toute sa beauté sauvage et son mystère. Pied de Borne situé à l'intersection de trois magnifiques rivières: l'Altier, la Borne et le Chassezac. La variété du relief, abrupt et rocailleux sur les flancs de montagne, uniforme sur le plateau du Roure confère au paysage un éventail coloré de cultures dont les principales restent la châtaigne (la célèbre "Sardoune" de la Borne est un délicieux marron) et la cerise.

La construction des canaux d’irrigation, notamment au XVIIIe siècle, et la culture en terrasses (bancels) en témoignent. La variété du relief, abrupt et rocailleux sur les flancs de la montagne, uniforme sur le plateau du « Roure » confère au paysage un éventail coloré de cultures dont la principale reste la châtaigne. La célèbre « Sardoune » de la Borne est un délicieux marron notamment commercialisé par Fariborne, une coopérative de producteurs qui vient d’ouvrir un nouvel atelier de fabrication sur le territoire de la commune.

Une rivière frissonnante comme son nom, et qu'on appelle le Chassezac. Il vient de plus haut ; c'est l'un des multiples fils du mont Lozère. Il se jette un peu plus bas, dans la rivière Ardèche, et il est pour elle comme un frère cadet. Dans le pays bleu, qui est celui des schistes et des grès, il creuse une vallée plus profonde que le sillon d'un laboureur du temps jadis. Dans le pays blanc, qui est celui des calcaires. il s'enfonce d'un coup et déroule soudain sous les pas étonnés du promeneur un long ruban vert ou noir, à des centaines de mètres plus bas. Sur le plus haut des promontoires dominant la rivière, il y a comme une sentinelle, entre la roche et le vent : c'est le vieil ermitage de Saint-Eugène, si haut, si aérien, si blanc, qu'on ne sait plus très bien en l'observant si c'est un peu de terre qui s'élève vers le ciel, ou bien un peu de ciel qui vient illuminer la terre.

Pied-de-Borne en Lozère (GRP Tour du Chassezac)Une telle variété de paysages. et donc de ressources, ne pouvait laisser indifférents nos lointains ancêtres. On retrouve leur trace, depuis le Paléolithique, au long du Chassezac, par exemple à l'Abri des Pêcheurs devenu célèbre grâce à une équipe de préhistoriens passionnés. Sur les plateaux calcaires, les dolmens et les grottes sépulcrales abondent : la pêche, la chasse, l'agriculture et l'élevage enfin, nourrirent en ces lieux des peuples aux noms oubliés. Sur l'éperon barré de Casteljau, on distingue les traces d'une villa gallo-romaine, ainsi que les ruines du castel médiéval de Cornillon.

Pied-de-Borne en Lozère (GRP Tour du Chassezac)Car, bien sûr, le chemin qui réunissait le haut et le bas pays était jalonné de places fortes. Vers le sud, sur un mufle de grès venu flairer la grande route menant d'un côté vers la grande abbaye bénédictine de Saint-Gilles et de l'autre vers la cité mariale du Puy, il y avait le château de Banne. Imprenable, peut-être vieux de dix siècles, il brûla pendant la grande Révolution, tout comme la proche Commanderie de Jalès, depuis laquelle les Templiers, puis les Hospitaliers de Saint-Jean régnèrent pendant un demi-millénaire sur un peuple de paysans fournisseurs de blés, de châtaignes, et de convers.

Un peu plus au nord, il fallait franchir le Chassezac : ce fut l'oeuvre des moines de Saint-Gilles, dès le XIIème siècle, et ils s'installèrent de part et d'autre de leur pont, dans les prieurés de Chambonas et des Vans. Trois châteaux, en outre, surveillaient le passage : celui de Chambonas. longtemps confié à des seigneurs descendus de leur nid d'aigle de la Garde-Guérin, vendu après la Révolution aux Chanaleilles qui en modifièrent considérablement l'aspect, celui de Naves, dont l'un des seigneurs fut, dès 1274, le roi de France Philippe-le-Hardi, enfin celui de Chassagnes. qui appartenait à la puissante famille des Montjeu.

Naturellement, les moines furent de grands constructeurs d'églises : celle des Vans a disparu dans la tourmente des guerres de Religion : on aime y saluer surtout un magnifique retable baroque, oeuvre du peintre brabançon retiré aux Vans, Jean Engelbert, en 1682, ou encore les stalles qui proviennent de l'abbaye détruite des Chambons, sur la commune de Borne, un peu plus haut en Cévenne. Mais on peut encore admirer la belle église romane de Chambonas, celle de Naves, ou encore celle de Gravières avec son retable de pierre représentant l'arbre de Jessé. À plus de 400 mètres d'altitude, l'église de Saint-Jean-de-Pourcharesse, avec sa toiture de lauzes, ses mâchicoulis, son vieux porche roman, veille encore sur la draille qui montait de Joyeuse vers l'auberge de Peyre, où la rejoignait le raide chemin qui grimpait depuis les Vans.

 

L'Etoile Maison d'hôtes à La Bastide-Puylaurent en Lozère

Ancien hôtel de villégiature avec un magnifique parc au bord de l'Allier, L'Etoile Maison d'hôtes se situe à La Bastide-Puylaurent entre la Lozère, l'Ardèche et les Cévennes dans les montagnes du Sud de la France. Au croisement des GR7, GR70 Chemin Stevenson, GR72, GR700 Voie Régordane (St Gilles), Cévenol, GR470 Sentier des Gorges de l'Allier, Montagne Ardéchoise, Margeride, Gévaudan et des randonnées en étoile à la journée. Idéal pour un séjour de détente.

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